Quand la relation de travail se tend, chaque mot compte et chaque délai vous engage. Nous bâtissons votre dossier pour que vous ne soyez plus seul face à l’employeur.
Un licenciement n’est pas une fin. C’est un dossier à construire vite.
Perdre son emploi, subir des pressions, recevoir un certificat de travail injuste : ces situations frappent au moment où l’on a le moins de ressources pour y répondre. Le droit, lui, vous protège, encore faut-il l’actionner dans les formes et dans les délais.
Nous ne nous substituons pas à l’émotion : nous lui donnons une structure. Nous reprenons votre situation, pièce par pièce, pour transformer un ressenti d’injustice en un dossier solide, prêt à être défendu, par vous, ou par un avocat partenaire si la procédure l’exige.
Nous ne promettons pas l'impossible : nous préparons, structurons et défendons votre dossier avec méthode, et nous vous disons clairement où s'arrête notre rôle et où commence celui de l'avocat.
Nous qualifions juridiquement les faits : nature du congé, délais applicables, droits ouverts. Vous savez où vous en êtes, en clair.
Nous préparons, dans les délais impératifs, l’opposition écrite au licenciement abusif et le courrier qui pose vos prétentions.
Nous réunissons et ordonnons e-mails, témoignages, décomptes de salaire et heures supplémentaires en un dossier cohérent.
Nous analysons les formulations litigieuses et rédigeons la demande de rectification fondée sur la jurisprudence.
Solde de vacances, heures supplémentaires, indemnité pour congé abusif : nous calculons ce qui vous est dû.
Si l’affaire doit aller devant le Tribunal des prud’hommes, nous transmettons un dossier prêt à plaider à notre réseau.
Un premier échange pour comprendre les faits et l’urgence réelle.
Nous identifions les fondements juridiques et les délais à tenir.
Courriers, oppositions et pièces préparés et envoyés en temps utile.
Nous restons à vos côtés jusqu’à la résolution ou le passage à l’avocat.
L’opposition au congé doit être formée par écrit avant la fin du délai de congé. L’action en indemnité se prescrit ensuite par 180 jours dès la fin des rapports de travail.
Sauf accord ou usage : un mois durant la première année de service, deux mois de la 2e à la 9e année, trois mois ensuite, pour la fin d’un mois.
Le congé donné pendant une incapacité de travail pour maladie ou accident, ou une grossesse, est nul ; les délais de protection suspendent le congé.
Vous avez droit en tout temps à un certificat complet et bienveillant portant sur la nature, la durée et la qualité de votre travail.
Ces repères sont fournis à titre informatif et ne remplacent pas l’examen de votre situation concrète. Plusieurs délais sont impératifs et brefs : un retard peut faire perdre un droit. C’est précisément pour cela qu’il faut agir tôt.
Avant toute démarche, vérifiez si une assurance de protection juridique, la vôtre ou celle de votre conjoint, couvre votre litige du travail. Nous vous aidons à constituer le dossier qu’elle exige et, le cas échéant, à activer la prise en charge.
Un premier échange confidentiel pour évaluer l’urgence et les options qui s’offrent à vous.